dimanche 25 juillet 2010, par Admin
Petite visite chez les mollah de l’avenue Iéna
Le collabo Bernard Kouchner n’as rien trouvé de mieux que de soutenir les palos. Voici un article du figaro :
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a décidé de relever le niveau de représentation diplomatique palestinienne en France de "Délégation générale" à "Mission de Palestine", a-t-on appris aujourd’hui auprès du Quai d’Orsay.
"Cette décision a été prise par Bernard Kouchner qui devrait l’annoncer officiellement prochainement", a-t-on précisé de même source, confirmant des informations de la presse palestinienne. Selon cette presse, la décision a été prise jeudi et l’Autorité palestinienne en a été informée.
A la différence d’un délégué général, le chef d’une Mission bénéficie en France du titre d’ambassadeur devant présenter ses lettres de créance au président de la République. Cette décision française est surtout symbolique car dans les faits la représentation palestinienne en France bénéficie depuis longtemps d’un appui public et d’une protection policière, à l’instar des ambassades sensibles installées dans la capitale.
Le délégué général de Palestine en France, en voie de devenir chef de la Mission de Palestine, s’appelle Hael al-Fahoum et a pris ses fonctions il y a quelques semaines en remplacement de Mme Hind Khoury.
Hier, les Etats-Unis avaient annoncé qu’ils élevaient le statut de la représentation diplomatique palestinienne à Washington, qui n’avait aucun statut officiel, afin qu’elle puisse se présenter comme la "Délégation générale de l’Organisation de libération de la Palestine".
Voir en ligne : La Palestine mieux représentée à Paris
Voir en ligne : http://www.facebook.com/?page=1&...
Quand Nicolas Sarkozy a proposé le poste dont il a toujours rêvé, celui de ministre des Affaires étrangères, Kouchner n’a pas hésité bien longtemps, d’autant plus que le nouveau président de la République promettait de placer les Droits de l’homme au cœur de sa politique.
Après le droit d’ingérence, encore un nouveau projet dans lequel Nanard lance toute son énergie, pour le moins "hybride" : donner une traduction juridique à l’universalité d’Internet, lui conférer un statut qui le rapproche d’un espace international, afin qu’il soit plus difficile pour les Etats répressifs d’utiliser l’argument de la souveraineté contre les libertés fondamentales.
« L’enjeu est capital. Je crois qu’une bataille d’idées est engagée entre, d’un côté, les tenants d’un Internet universel, ouvert, fondé sur la liberté d’expression et d’association, sur la tolérance et le respect de la vie privée et, de l’autre, ceux qui voudraient transformer Internet en une multiplicité d’espaces fermés et verrouillés au service d’un régime, d’une propagande et de tous les fanatismes. » " La liberté d’expression est "la base de toutes les autres libertés". Sans elle, il n’est point de "nation libre", disait Voltaire. Cet esprit des Lumières, qui est universel, doit souffler sur les nouveaux médias. La défense des libertés fondamentales et des droits de l’homme doit devenir la priorité de la gouvernance d’Internet. Elle est l’affaire de tous. " Source:Le Monde, 05.2010.
... j’attends toujours la fermeture du Centre Zahra et de son site internet ?
Sur cette viéo bien construite, je n’ai vu ni Jean Daniel, ni Guy Bedos, ni personnalité politique, syndicale, associative, ni philosophe, et tant d’autres !
S’il advient que les évènements donnent raison à vos actions, la victoire vous appartiendra de droit : bon présage, s’il en est, cette charge sur l’ambassade a eu lieu rue d’Iéna !